C'est un résumé, une ellipse pour une femme qui est à la fois scénariste, réalisatrice, actrice et écrivain :
Lisa Azuelos.
Pourquoi ces 3 films seulement dans mon titre ? Parce que c'est tout ce que j'ai vu d'elle jusqu'à présent.
Pour 15 Août, elle était la scénariste, derrière la caméra c'était son mari à l'époque Patrick Alessandrin. Ce film m'avait enthousiasmé par le ton, les dialogues et la maestria avec laquelles les acteurs avaient donné vie à leurs personnages. Il faut dire que réunir Charles Berling, Richard Berry (un vieux fantasme !) et Jean-Pierre Darroussin était un trait de génie de la part du directeur de casting !
Mais la réussite du film, sans minimiser le travail du réalisateur, reposait sur un scénario finement ciselé et qui sonnait juste.
Puis il y eu Comme t'y est belle, là Lisa Azuelos fait cavalier seul(e) ! Elle écrit et passe derrière la caméra. Et elle fait mouche ! La mayonnaise prend car les éléments de base sont de première qualité : scénarios une fois de plus irréprochable, dialogues trop justes et percutants (j'avais l'impression d'assister à une représentation de ma belle-famille par moment !) et acteurs une fois de plus choisis avec finesse et qui semblent s'amuser drôlement à vivre dans la peau de leurs personnages (un mention
spéciale à Alexandre Astier de Kaamelot en sale
macho imbuvable).
Cette année Lisa a récidivé avec LoL. Je l'ai entendu dire dans une interview télévisée qu'elle voulait donner un film de référence à la génération actuelle d'ados ... tout comme La Boum de Pinoteau l'avait été en 1980.
En 80 j'avais 21 ans, je n'étais plus tout à fait une ado au sens littéral du mot mais il faut l'avouer je n'étais pas encore une adulte et les émois de Vic (Sophie marceau) était encore proche des miens et je m'étais tout à fait identifiée au personnage et j'avais comme toute une génération adoré le film et écouté la chanson-guimauve qui ponctuait le film.
Hier soir donc j'ai vu LoL ... et si j'ai moins aimé ce film que les 2 précédents j'avoue que je n'ai eu aucun mal à m'identifier une fois de plus à Sophie Marceau. J'ai retrouvé des dialogues qui sonnaient justes et familiers à mes oreilles entre Lola et sa mère. Mais je dois avouer que ces ados version 2009 me foutent un peu la trouille ... Moi qui passe mon temps à me poser des questions sur Po et l'éducation que je lui ai donné, je tremble après avoir vu ce film ... J'ai toujours pensé que l'important avec ses enfants c'était de les écouter et surtout de les entendre, de rester ouverte à tout sans jamais ne serait-ce un instant relâcher son attention, les laisser libre tout en leur montrant les précipices autour d'eux et en leur mettant des gardes-fous pour qu'ils ne plongent pas dans le vide. Ai-je réussi cela ? Avec les deux aînés je crois pouvoir dire : oui ! Mais avec Po ? Je ne sais pas ... à suivre ...
Pourquoi ces 3 films seulement dans mon titre ? Parce que c'est tout ce que j'ai vu d'elle jusqu'à présent.
Pour 15 Août, elle était la scénariste, derrière la caméra c'était son mari à l'époque Patrick Alessandrin. Ce film m'avait enthousiasmé par le ton, les dialogues et la maestria avec laquelles les acteurs avaient donné vie à leurs personnages. Il faut dire que réunir Charles Berling, Richard Berry (un vieux fantasme !) et Jean-Pierre Darroussin était un trait de génie de la part du directeur de casting !
Mais la réussite du film, sans minimiser le travail du réalisateur, reposait sur un scénario finement ciselé et qui sonnait juste.
Puis il y eu Comme t'y est belle, là Lisa Azuelos fait cavalier seul(e) ! Elle écrit et passe derrière la caméra. Et elle fait mouche ! La mayonnaise prend car les éléments de base sont de première qualité : scénarios une fois de plus irréprochable, dialogues trop justes et percutants (j'avais l'impression d'assister à une représentation de ma belle-famille par moment !) et acteurs une fois de plus choisis avec finesse et qui semblent s'amuser drôlement à vivre dans la peau de leurs personnages (un mention
spéciale à Alexandre Astier de Kaamelot en sale
macho imbuvable).Cette année Lisa a récidivé avec LoL. Je l'ai entendu dire dans une interview télévisée qu'elle voulait donner un film de référence à la génération actuelle d'ados ... tout comme La Boum de Pinoteau l'avait été en 1980.
En 80 j'avais 21 ans, je n'étais plus tout à fait une ado au sens littéral du mot mais il faut l'avouer je n'étais pas encore une adulte et les émois de Vic (Sophie marceau) était encore proche des miens et je m'étais tout à fait identifiée au personnage et j'avais comme toute une génération adoré le film et écouté la chanson-guimauve qui ponctuait le film.
Hier soir donc j'ai vu LoL ... et si j'ai moins aimé ce film que les 2 précédents j'avoue que je n'ai eu aucun mal à m'identifier une fois de plus à Sophie Marceau. J'ai retrouvé des dialogues qui sonnaient justes et familiers à mes oreilles entre Lola et sa mère. Mais je dois avouer que ces ados version 2009 me foutent un peu la trouille ... Moi qui passe mon temps à me poser des questions sur Po et l'éducation que je lui ai donné, je tremble après avoir vu ce film ... J'ai toujours pensé que l'important avec ses enfants c'était de les écouter et surtout de les entendre, de rester ouverte à tout sans jamais ne serait-ce un instant relâcher son attention, les laisser libre tout en leur montrant les précipices autour d'eux et en leur mettant des gardes-fous pour qu'ils ne plongent pas dans le vide. Ai-je réussi cela ? Avec les deux aînés je crois pouvoir dire : oui ! Mais avec Po ? Je ne sais pas ... à suivre ...
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