De retour de notre mini périple en pirogue il y a comme un vague à l'âme. On se promet tous les 3 de se
refaire la même chose mais sur au moins 2 jours histoire de remonter vraiment le fleuve jusqu'à Apatou voire un jour Maripasoula ...
Le temps de se doucher et se changer (on est trempe comme des soupes car au retour le piroguier a coupé des vaguelettes et on s'est fait tous asperger) et nous voilà dans un petit resto créole chez "Félicia". On nous l'a vanté plusieurs fois mais si nous ne sommes pas déçu par la qualité de la nourriture il en va autrement de l'accueil du patron. Il est aimable comme une porte de prison et pour comble Zépoux a le tort d'y oublier sa casquette Adidas noire toute neuve. Il reviens sur ses pas pour la chercher 30 minutes après mais le patron lui soutient qu'on n'a rien oublié. Je sais que c'est faux mais ça ne sert à rien de faire du foin, on n'avait qu'à être plus attentifs.
Nous retrouvons vers 14h30 les mêmes touristes que le matin presque pour la visite du camp de la transportation. Notre guide est passionnant et passionné. je suis horrifiée par ses récits de la vie au quotidien dans ce camp. LCelui des ïles du Salut à côté c'est une colonie de vacance. Dans quel esprit malade a pu naître de telles punitions et de tels sévices. Ok, on n'enfermait pas là des enfants de coeur mais tout de même c'était inhumain, cruel, ignoble ...on peut bien montrer du doigts les camps nazis ... on a été leurs précurseurs !!!
On peut y voir encore quelques mots gravés dans la pierre des cellules comme "adieu maman" dans celle d'un condamné à mort ou "Papillon", la signature du plus célèbre des transportés de St-laurent après Seznec. D'ailleurs pour les besoins du tournage du film "L'affaire Seznec", tout un quartier de cellules a été refait à l'identique.
Après une dernière promenade et un dernier coucher de soleil sur la promenade face à "l'Edith Carvel" nous allons dîner au MANOCOCO GRILL. Il était fermé lors de notre premier séjour. L'accueil est des plus sympathique et la Caïpiroska est sublime. On y mange très bien et le service est est à l'image de l'accueil. On a même droit après le repas à l'entrée gratuite pour la discothèque qui se trouve tout à côté ... mais la fatigue est là et on n'aspire qu'à notre lit sauf Po qui trouve le moyen d'y aller avec un groupe de G.A. de la caserne de Saint-Laurent à qui elle a du taper dans l'oeil ... ah ! jeunesse !!! ... no comment le retour sur Cayenne ...

L'entrée de la prison du bagne

Dortoir !!!

sans commentaires !
Le temps de se doucher et se changer (on est trempe comme des soupes car au retour le piroguier a coupé des vaguelettes et on s'est fait tous asperger) et nous voilà dans un petit resto créole chez "Félicia". On nous l'a vanté plusieurs fois mais si nous ne sommes pas déçu par la qualité de la nourriture il en va autrement de l'accueil du patron. Il est aimable comme une porte de prison et pour comble Zépoux a le tort d'y oublier sa casquette Adidas noire toute neuve. Il reviens sur ses pas pour la chercher 30 minutes après mais le patron lui soutient qu'on n'a rien oublié. Je sais que c'est faux mais ça ne sert à rien de faire du foin, on n'avait qu'à être plus attentifs.
Nous retrouvons vers 14h30 les mêmes touristes que le matin presque pour la visite du camp de la transportation. Notre guide est passionnant et passionné. je suis horrifiée par ses récits de la vie au quotidien dans ce camp. LCelui des ïles du Salut à côté c'est une colonie de vacance. Dans quel esprit malade a pu naître de telles punitions et de tels sévices. Ok, on n'enfermait pas là des enfants de coeur mais tout de même c'était inhumain, cruel, ignoble ...on peut bien montrer du doigts les camps nazis ... on a été leurs précurseurs !!!
On peut y voir encore quelques mots gravés dans la pierre des cellules comme "adieu maman" dans celle d'un condamné à mort ou "Papillon", la signature du plus célèbre des transportés de St-laurent après Seznec. D'ailleurs pour les besoins du tournage du film "L'affaire Seznec", tout un quartier de cellules a été refait à l'identique.
Après une dernière promenade et un dernier coucher de soleil sur la promenade face à "l'Edith Carvel" nous allons dîner au MANOCOCO GRILL. Il était fermé lors de notre premier séjour. L'accueil est des plus sympathique et la Caïpiroska est sublime. On y mange très bien et le service est est à l'image de l'accueil. On a même droit après le repas à l'entrée gratuite pour la discothèque qui se trouve tout à côté ... mais la fatigue est là et on n'aspire qu'à notre lit sauf Po qui trouve le moyen d'y aller avec un groupe de G.A. de la caserne de Saint-Laurent à qui elle a du taper dans l'oeil ... ah ! jeunesse !!! ... no comment le retour sur Cayenne ...

L'entrée de la prison du bagne

Dortoir !!!

sans commentaires !
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